Meantara (wishes to) knit : to knit list n°1

Hello les llama-kemon !

Comment allez-vous bien ? Moi plutôt très bien, je suis impatiente d’être à ce week-end.

Comme toutes les semaines, me direz-vous. SAUF QUE cette semaine, y a ma meilleure amie qui vieeeeeeeent à Toulouse lalalala

Mais en attendant vendredi, aujourd’hui c’est mardi. Et cette semaine, j’ai envie de partager avec vous mes envies tricot.

En effet, si la semaine dernière je vous parlais de ce que Toulouse a changé dans ma vie, ce bonheur tient aussi au fait que j’ai 100.000 projets qui se bousculent dans ma tête.

Evidemment, parmi ces projets, 80 % sont des projets tricot.

reportage vidéo de l’intérieur de mon cerveau 

Du coup, je me suis dit que j’allais partager ça avec vous, histoire de peut-être faire un peu de place dans ce petit cerveau encombré.

J’avais déjà fait une mini to-knit-list au moment de mes résolutions 2017 (d’ailleurs, je n’ai tricoté que le pull Joey dans cette liste haha).

Mais je refais un article un peu plus complet à ce sujet, parce que cette liste ne fait que s’allonger.

Je ne vous mets pas TOUT ce que je veux tricoter, d’une part parce qu’il y a beaucoup trop de pièces dans cette liste. Mais également, parce que la plupart des projets que j’ai prévu de tricoter ces prochains mois sont des cadeaux.

Je ne voudrais donc pas spoiler 😉

Cela étant dit, je laisse place aux modèles qui fleurissent dans ma to-knit-list, mais qui n’ont pas encore de date de tricotage :p

L’ensemble Etta, de Miskunn

Ah la la ce modèle… il me fait de l’oeil depuis un certain temps.

Je suis vraiment archi fan de tout l’univers de la créatrice, et ce motif m’a vraiment tapé dans l’oeil.

Mais je me raisonnais en me disant que je n’allais pas me tricoter juste un bonnet, qu’il me fallait une écharpe pour aller avec, toussa toussa.

Et puis BOOM, la créatrice a sorti un patron de col assorti. Il n’en fallait pas moins pour que ce chouette ensemble se fasse une place dans mes prochains projets.

J’avais même déjà acheté la laine nécessaire, mais j’ai fini pour rediriger celle-ci vers un autre projet, pour le Mari cette fois.

Ce n’est que partie remise !

Les modèles de la fort talentueuse Alice Hammer

Je vous en parlais il y a quelques semaines, je suis raide d’amour pour le travail d’Alice Hammer.

Si j’avais un accès illimité à de la laine et des journées de 72h, je pense que je tricoterais TOUS ses modèles, dans toutes déclinaisons de couleurs possibles et imaginables.

Mais comme je n’ai ni l’un ni l’autre (chienne de vie), j’ai dû faire une “petite” sélection

Le pull Docker & le gilet Big Bill

On retrouve un peu le même genre de motif que pour les modèles “Etta”, et je les trouve vraiment trop beaux, ça donne une texture parfaite ♥

Je m’imagine bien ce pull en jaune moutarde, comme celui de la belle HortensePia :

https://www.instagram.com/p/BXfsFr6FTai/?taken-by=hortensepia

regardez-moi cette beauté !

Dans le même style, il y a également le gilet Big Bill, qui reprend le même motif.

Je pense que sur un gilet, ce motif sera plus flatteur pour moi x)

En plus, il se tricote avec des aiguilles plus grosses que le pull, du coup ce sera plus rapide : ME LIKEY

Pull Lena

Un autre pull que je me verrais bien ajouter à mon dressing hivernal, doux et chaud ♥♥

Encore une fois, c’est le motif qui me séduit, et la texture que ça apporte à l’ensemble.

Après, j’avoue que le risque c’est que ça aie un effet un peu grossissant haha

Du coup, avant de le mettre sur mes aiguilles, je vais passer encore quelques mois à la salle de sport !

Pull Chaussette façon Rory Gilmore

Sur ce modèle, je vais encore faire le lien entre Alice Hammer et HortensePia.

Je vous avoue que lorsqu’Alice Hammer a sorti ce patron, j’étais pas hyper emballée : la laine utilisée ne m’inspirait pas, j’avais peur qu’un modèle comme ça soit ultra moulant, et je n’aime pas du tout  les cols roulés.

Pourtant, ce pull tout en côtes me paraissait assez intéressant à tricoter.

Mais comme vous le savez, ce ne sont pas les modèles que j’aime qui manquent. Du coup, je ne me suis pas trop attardée là dessus.

Et puis, HortensePia a tricoté ce modèle avec une de mes laines favorites, la baby alpaca silk de chez Drops.

Il lui allait hyper bien et elle m’a donné trop envie de me lancer dedans, surtout qu’elle expliquait dans son podcast avoir adoré le tricoter. En plus, elle parlait de son idée d’en faire un second, avec cette fois un col bas et non un col roulé.

Eurêka ! C’est cela que je devais faire : adapter le col, tout simplement !

J’ai donc acheté le patron, que je laissais bien au chaud dans mon petit dossier de patrons.

Et puis, Hortense Pia a organisé un KAL* qui me tentait à fond : il s’agissait de tricoter une pièce que l’on a pu voir dans un film ou une série.

J’ai eu envie de participer, mais je savais pas trop quel projet choisir. Les tricots Harry Potter me paraissaient trop évidents, j’étais donc très triste de ne pas avoir d’idée.

Sauf que j’étais en plein revisionnage de Gilmore Girls, et j’ai craqué sur les pulls de Rory Gilmore

Du coup, j’ai essayé d’ajouter des minis torsades aux côtes 3/1 du Pull Chaussette, et ça rend plutôt pas mal.

J’ai donc ajouté ce pull “façon Rory Gilmore” à ma liste. J’ai fort hâte de m’y mettre, je vous avoue !

*Un KAL, ça veut dire Knit Along, c’est un événement où plusieurs personnes tricotent à la même période soit le même modèle soit des modèles différents sur une thématique commune. Il y a souvent des petits cadeaux à la clé.

Julio de la poule à petits pas

On change de créatrice, et de saison !

Une autre créatrice que j’admire énormément, et dont j’ai déjà tricoté quelques modèles, dont mon tout premier pull.

Tous ses modèles ont des petits noms de mecs sympathiques, ce qui permet de s’exclamer : “ce soir, je me fais Julio !” xD

Julio, en effet, est le petit nom d’un des plus récents modèles de la Poule, un chouette débardeur en coton et lin.

J’ai vraiment hyper hâte de me le tricoter – en plusieurs couleurs !

Mais comme le Pull Lena… on va d’abord fréquenter assidûment la salle de sport haha

Les petits animaux de la super créative Mi fil mi câlin

Pour terminer, j’aimerais vous parler crochet.

Si ces petits ouvrages n’ont pas encore sauté sur mon crochet, ce n’est que pour UNE raison : la raison x)

En effet, j’essaie de ne pas multiplier les objets, si mignons soient-ils. Ça pourrait faire office de déco, c’est vrai. Mais je préfère tricoter/crocheter pour quelqu’un. Ce sera donc sûrement pour des enfants de mon entourage 😉

Je vais donc vous présenter les petits animaux que je préfère chez une créatrice HYPER douée dont j’adore le travail.

C’est grâce à un de ses modèles que j’ai commencé à faire des amigurumi, et j’avoue que j’ai adoré !

Donc je vous mets ici les prochains petits n’animaux que j’ai envie de confectionner ♥

A ce sujet, j’aime tellement les petits noms de ces animaux, ça me fait toujours sourire.

ci rigoulo 

Otto le Rhino

Regardez leeeee avec sa petite corne ♥

Il est pas trop pitchou ?

Toudoux le mouton

Clairement mon préféré parmi les 3, il a l’air si douuuuux et il est si fluffy ♥

Lili la licorne

Comment ne pas adorer cette licorne ? Sa crinière multicolore est si parfaite, vraiment elle me fait trop craquer.

J’ai d’autres petits modèles de doudous licornes qui sont hyper mignons aussi, mais celle là je la trouve presque un peu rock ♥

Et voilà voilà, c’est “tout” pour aujourd’hui :p

Oui bon bah on va se calmer Emily, ça prend du temps comem toussa 

Et vous, ces modèles vous inspirent-ils ? Quelle serait votre pièce tricotée de rêve ?

(P.S. : dites moi en commentaire quel Llama-pokemon vous êtes 😉 )

Love,
Meantara.

Comment quitter la région parisienne m’a changé la vie

Salut les petits flocons de neige !

J’espère que vous avez survécu à la fameuse “offensive de l’hiver” 😉

Aujourd’hui, je vous partage un article que j’ai envie d’écrire depuis quelques temps, mais que je retarde par manque de photos.

Sauf que je me rends compte que je ne vais pas réussir en faire de si tôt, et pourtant c’est un sujet qui me brûle les doigts, alors voici cet article, avec moins de photos que ce que je n’espérais.

J’aimerais donc vous parler de mon (dernier) déménagement.

En effet, au mois d’octobre de cette année, j’ai emménagé dans la belle ville rose, Toulouse.

Je vous raconte donc ce déménagement et les changements qu’il a (pour l’instant) instauré dans ma vie.

Déménagements en série

Pour commencer, j’aimerais parler de déménagements, de manière générale.

Si je remonte à ma naissance, ce déménagement Paris/Toulouse est le dernier d’une liste de … 13 déménagements.

En 25 ans, ce n’est pas un record, je connais des gens qui en compte un peu plus, mais c’est quand même un sacré palmarès.

Je me souviens avoir beaucoup bataillé avec mes parents lors de mon premier déménagement, quand j’étais en CE2.

C’était la fin du monde, il allait falloir changer d’école, de maison, d’amis, de profs… je ne comprenais pas pourquoi il fallait subir tout ça.

Bébé Meantara en panique totale

Et finalement, je me suis hyper vite adaptée à la nouvelle école, le nouveau chez-nous, le nouveau quartier… et j’ai très vite été aussi épanouie que dans mon cadre précédent.

Lorsqu’est venue l’heure de re-déménager, j’étais impatiente ! Je savais maintenant qu’il s’agissait de se faire de nouveaux amis qui s’AJOUTERONT aux précédents, qu’il s’agissait de découvrir de nouvelles choses, et que l’adaptation, ça n’est pas si difficile que ça.

Je vous épargne l’historique des déménagements suivants, mais depuis ces premières expériences, je suis TOUJOURS partante pour une nouvelle aventure, un nouveau changement.

Le dernier déménagement

 

Pourquoi quitter Paris ?

 

En 2015, je me suis mariée, et j’ai donc fait le déménagement n°11 pour aller vivre avec le Monsieur à Madagascar. Après quelques temps, on s’est ré-installés en région parisienne, mais ensemble cette fois.

On a passé 2 belles années dans un chouette studio à 2 pas du 14è. On l’aimait beaucoup, mais au bout d’un moment, 2 personnes dans un 27m², ça fatigue.Vraiment beaucoup.

Donc on savait qu’on allait forcément bouger, et vers quelque de chose de plus grand, un vrai appartement quoi.

En plus, le mari, qui n’a pas grandi en région parisienne, n’en pouvait plus des transports, de la grisaille, de la mauvaise humeur et du stress ambiant.

Arguments auxquels je n’étais pas vraiment sensible, en bonne parisienne aveugle aux travers de sa ville adorée.

Tous les deux férus de voyages, on pensait très fort à l’expatriation. On a discuté notamment d’aller s’installer en Suisse (ou à la frontière, leul) ou au Canada.

L’autre option, qui nous paraissait bien plus simple, c’était de rester en région parisienne, mais juste prendre quelque chose de plus grand, plus proche du boulot.

On en parlait beaucoup, mais on a jamais vraiment commencé à concrétisé. Comme si, quelque part, on n’était pas convaincus.

Pourquoi choisir de s’installer à Toulouse ?

 

Et un jour, en rigolant, l’un de nous (je ne sais plus lequel), a dit “et si on allait dans le sud ? Genre, Toulouse ou Bordeaux ?”. Ce qui est amusant, c’est que même si on a commencé à voyager en France pour découvrir les belles villes de province, on n’avait jamais été dans aucune de ces deux villes là.

Du coup, on a lancé un petit comparatif des deux, photos, marché du travail, qualité de vie, toussa toussa. Toulouse s’est démarquée tout de suite. Bien sûr, ce n’est pas contre Bordeaux, c’est vraiment très personnel comme choix. Je pense que quelque part, on avait déjà choisi.

A partir de là, tout s’est enchaîné. Pour la première foi depuis les ~365 jours où on parlait de déménager, on a mis  un plan d’action en branle : on s’est fait un rétro planning, on a commencé à chercher du boulot, un appart, on s’est programmé des petites vacances toulousaines.

Il se trouve que ces vacances toulousaines sont arrivés au moment où Monsieur avait déjà posé son préavis, et allait signer son nouveau contrat.

C’était donc la première fois que je visitais cette belle ville, et je savais déjà qu’on allait s’y installer, que les dés étaient jetés.

Du coup, je ne vais pas vous mentir, dans l’avion, j’avais une petite crainte. Genre “imagine j’aime pas !”

Mais cette crainte restait minuscule. J’avais vraiment envie de tenter le coup, je me disais au pire, au bout d’un an, on rentre en région parisienne, YOLO.

Et puis, honnêtement, dans la première journée, j’étais conquise. Plus aucun doute n’était possible. On est rentrés de ce voyage plus impatients que jamais. Il restait encore 4 mois avant notre installation, et on se demander comment on allait pouvoir patienter tout ce temps.

Comment ma vie a changé

 

Les changements qui n’ont rien à voir avec Toulouse

 

Certaines choses ont changé dans ma vie, mais qui n’ont pas spécialement de lien avec Toulouse elle-même. Ça aurait pu arriver n’importe où ailleurs, même en région parisienne.

1 ) Je me suis réconciliée avec le permis

Donc effectivement, ça n’a pas grand chose à voir avec Toulouse, mais depuis que l’on a décidé de déménager, je me suis remis le pied à l’étrier du permis de conduire.

J’ai donc ENFIN passé et réussi l’examen du code (il aura fallu 3 tentatives quand même…) : après 4 ans d’inscription, il était temps !

J’ai commencé la conduite dans la foulée, et je n’ai pas encore passé l’examen du permis, mais ça ne saurait tarder.

Comme je l’expliquais dans mes objectifs pour 2017, le permis n’a jamais vraiment fait partie de mes priorités, ça m’ennuyait et ne m’intéressait pas du tout.

Alors le code de la route c’était bien douloureux, mais j’avoue que j’ai ADORE mes heures de conduite !

Du coup j’ai hâte de reprendre tout ça, très bientôt !

Ce qui m’a motivée à reprendre cet objectif en main, c’est d’une part le fait que j’allais m’éloigner encore plus de chez mes parents (où se situait mon auto-école), et que de fait, c’était le moment où jamais.

En plus, je pensais que j’allais forcément avoir besoin de la voiture pour me déplacer dans Toulouse. Ça n’est pas tout à fait vrai, mais maintenant que je suis lancée, je vais aller jusqu’au bout haha.

2 ) Je me sens vraiment bien chez moi

 

Bon, là encore, je pourrais me sentir vraiment bien dans n’importe quel appartement. Mais le fait est qu’avoir un vrai salon et une vraie chambre, ça a vraiment tout changé.

Je suis encore plus heureuse de rentrer le soir, j’ai pris énormément de plaisir à meubler l’appartement, et globalement, je profite bien plus de chez moi;

Notamment, on peut enfin accueillir du monde à la maison, que ce soit pour une soirée ou pour un week end. Un vrai bonheur, qu’on avait du mal à mettre en place dans notre bébé studio.

3 ) Je profite bien plus du centre ville

Puisqu’on a un vrai appartement, on ne passe pas notre temps dans la chambre, et du coup c’est plus simple (rapport à la flemme) d’attraper son manteau et de sortir.

En plus, comme on habite au centre ville, on a tout à portée de pieds ou de vélo.

Du coup, on va plus au cinéma, on sort plus souvent, on profite vraiment de la ville, et c’est génial ♥

Ce n’est pas directement lié à Toulouse, mais un peu quand même, puisque si on est au centre ville, c’est aussi parce que les loyers ne sont pas les mêmes qu’à Paris x)

Les changements intrinsèques à la ville de Toulouse

 

Bon, alors les premiers changements que je vous ai présentés n’ont pas grand chose à voir (directement du moins) avec la ville de Toulouse même. Mais les suivants, sont, à mon avis, bien liés à cette ville que j’aime déjà d’un tendre amour ♥

  1. On est beaucoup moins crevés

 

C’est là le changement MAJEUR et hyper important que j’ai observé depuis notre installation.

Les trajets sont CONSIDÉRABLEMENT réduits, que ce soit en vélo, à pied, en métro ou en voiture.

Du coup, on se réveille plus tard, on arrive facilement au boulot, on peut multiplier les activités sans perdre une éternité en transports, on rentre plus tôt, on profite mieux de ses soirées.

Et croyez-moi, ça change tout.

Quand je me rends compte, après coup, du poids que c’était, les transports à Paris

2. J’ai enfin repris le sport pour de vrai de vrai

 

Voilà encore une de mes résolutions 2017 (et 2016 aussi d’ailleurs) que je peux enfin mettre pleinement en oeuvre.

Avec le mari, on souhaitait s’inscrire en salle de sport depuis un certain temps, et on ne s’y est jamais mis, notamment par faute de temps.

Mais du coup, comme on a réduit nos trajets, on peut SANS PROBLÈME intégrer une heure de sport quotidienne.

C’est maintenant chose faite, et je suis assez fière d’y aller de manière plutôt assidue. Espérons que ça dure !

Ce qui est certain, c’est que ça fait un bien fou, tant sur le plan physique que moral 😉

Mention spéciale pour les cours de BodyCombat qui me mettent dans un sale état mais qui défoulent comme jamais ♥♥♥

3. En résumé, on est plus heureux

 

Si on fait le bilan, on a moins de trajet, on kiffe notre appart, on profite de la ville, on dort plus, on fait du sport, les gens sont adorables, il fait TOUJOURS BEAU (ou presque), du coup mathématiquement : on est vachement plus heureux.

Real footage of me parcourant les rues toulousaines

 Ce qui me manque quand même

 

Malgré toussa, il m’arrive d’être nostalgique de Paris.

  1. Les gens

 

Le plus gros point noir de ce déménagement, c’est D’ÊTRE LOIN DES COPAINS.

Vraiment, ça, c’est trop la tristesse. Les copains et mes parents, qu’on voyait le plus possible, et qui sont maintenant si loin :'(

C’est d’autant plus triste aujourd’hui, puisque c’est l’anniversaire de la BFF et que je meurs d’envie d’un Starbucks/Gossip avec elle ce soir.

Mais du coup, on essaie de s’organiser des week-ends soit à Paris soit à Toulouse, pour profiter les uns des autres.

2. Tout se passe à Paris

 

Allez, je vais l’avouer, quand je vivais en région parisienne, je ne comprenais pas trop les gens qui râlaient parce que “y en a que pour Paris”.

Et en quelques mois, je me rends déjà compte d’à quel point tout est centré sur Paris, d’un point de vue culturel, événements, transports nationaux, tout tout, c’est assez bluffant.

Pour autant, il se passe pas mal de choses à Toulouse, on a de quoi bien profiter :))

Vous avez déménagé souvent vous ? Connaissez-vous Toulouse ? Dites moi tout 😉

Love,
Meantara.

Meantara se tricote un Béret Paris

Hello les bébés alpaca !

Je me rends compte que ça fait des siècles que je n’ai pas parlé tricot ici !!

C’est quand même le comble x)

En fait, pour tout vous dire, c’est parce que j’ai un peu la flemme de faire les photos

Quoiqu’il en soit, me revoilà ! Et cette fois, avec un petit béret que j’ai adoré tricoté, et que j’adore porter !

Le modèle et la créatrice

C’est le Paris béret d’Alice Hammer, knit designer française IN-CON-TOUR-NA-BLE dont je suis absolument fan.

Ces modèles sont toujours magnifiques, délicats et simples, c’est tout ce que j’aime !

Mais j’avoue que j’ai encore un peu de mal à tricoter de grandes pièces avec des aiguilles de 3 ou 4, et c’est vrai que beaucoup de ses modèles entrent dans cette catégorie.

Il y a deux ans, je me suis lancée dans le magnifique pull La Parisienne, une marinière d’amouuuuur, mais j’ai fait pas mal d’erreurs, j’ai dû le détricoter plusieurs fois, et j’ai perdu courage. Mais je m’y remettrai un jour, c’est sûr !

Puis, cet été, j’ai commencé le Pull Barry, notamment après avoir vu la version incroyable de @bavardages sur Instagram :

Je le trouve tellement élégant, je suis vraiment tombée amoureuse ! Du coup j’étais hyper motivée pour le tricoter, j’ai donc été assez vite…

Et là, grosse désillusion : ça tombe assez mal sur moi, ça me boudine (pourtant la taille est parfaite), je ne m’y sens pas super chouette.

Du coup, je n’ai toujours pas rentré les fils… Mais je pense qu’après l’avoir bloqué, ça devrait aller mieux.

Le blocage, c’est tout simplement laver le tricot, pour le laisser prendre sa forme finale. Le poids de la laine et l’eau sont censés aider la laine à se détendre et prendre sa forme.

Maintenant que nous sommes bien installés, j’ai la possibilité de faire ce blocage, je vais donc le faire 😉

Tout ça pour dire que même si j’adore le travail d’Alice Hammer, j’ai un peu de mal avec ses modèles pour le moment…

Mais je n’abandonne pas, parce qu’ils sont hyper bien écrits, trop beaux, et que je suis têtue !

J’ai donc attaqué le chouette béret qu’elle propose, un modèle simple, rapide, élégant, parisien : tout pour plaire !

Mon expérience

J’ai donc décidé de faire le petit béret en Drops alpaca toute douce, bleue marine pour aller avec un gros gilet doudou que j’ai bientôt fini, et un châle assorti.

Bébé Léo prend la pose avec le béret de maman

J’ai dû ajouter 40 mailles en plus au modèle initial, parce que je tricote bien trop serré haha, ça m’arrive souvent pour les modèles d’Alice Hammer, d’où l’importance de l’échantillon 😉

(Parce que bon détricoter un début de béret ça va encore mais quand c’est un pull on rigole vachement moins)

Sinon je n’ai pas grand chose à ajouter au sujet de ce modèle, si ce n’est que ça va plutôt vite, et qu’il se porte ultra facilement !

Ah si, petit détail qui à son importance et qui me fait trop craquer : il y a une petite tige sur le dessus, comme tout béret qui se respecte 😀

La choupitude incarnée

Surtout, grâce à ce béret, j’ai enfin convaincu ma maman et ma meilleure amie (soit les meilleurs personnes du monde, clairement) de me laisser leur tricoter quelque chose 😀

Du coup, bientôt sur mes aiguilles, une version gris clair et une version noire pour les 2 belles gosses qui sont garantes de ma santé mentale (je vous vois venir, à dire qu’elles font du mauvais boulot, mais vraiment, sans elles, ça serait bien pire haha)

Donc on aura toutes les 3 notre béret de l’amour ♥

Et vous, si vous deviez avoir une pièce de votre dressing à partager avec les gens que vous aimez, quelle serait-elle ?

Love,
Meantara.

Le fabuleux cheesecake japonais – Recette

Salut les petits gourmands !

Aujourd’hui je viens vous présenter (un peu tard il est vrai) une recette incroyable !

Il s’agit d’un cheesecake japonais qui me fait de l’oeil depuis un certain temps, suite notamment à cette vidéo délicieuse.

 

J’ai fouiné un peu pour trouver une chouette recette sur le site The bonding Tool, que j’ai adaptée aux ingrédients que j’avais à portée de main.

Je me suis lancée dans la confection de ce dessert sans être convaincue de pouvoir le réussir, et en fait c’était parfait !
J’étais vraiment ravie de mon gâteau d’anniversaire, que j’ai dévoré quasiment toute seule, au point d’en refaire un autre le lendemain !!

 

La texture est incroyablement légère et fondante, je suis vraiment tombée sous le charme de cette recette, et j’espère qu’elle vous plaira autant qu’à moi.

Sans plus attendre, voilà la recette ! Elle nécessite d’avoir un peu de matériel à disposition, rien de grave mais c’est bon à savoir avant de se lancer 😉

Homemade birthday cheesecake <3

Matériel :

  • Un hachoir/mixeur (pas plongeant)
  • Un moule à manqué ou un moule en verre/plastique et du papier sulfurisé
  • Un récipient plus grand que le moule pour la cuisson au bain marie
  • Deux casseroles de tailles différentes
  • Un batteur
  • Un tamis

Ingredients pour 8 parts ou un moule de 20cm de diamètre:

  • 140g de sucre (à mixer en poudre très fine)
  • 6 oeufs
  • 50g de beurre
  • 250g de Cream Cheese (type philadelphia)
  • 100ml de lait
  • 2 cuillères à café de jus de citron
  • 60g de farine
  • 20g de fécule de maïs
  • 1 cuillère à café de levure chimique
  • 2 pincées de sel

Facultatif :

  • 1 cuillère à soupe de fleur d’oranger ou d’un autre arôme
  • des fruits rouges
  • du sucre glace pour la déco

Instructions :

  • Préchauffer le four à 160°C

  • Tamiser la farine, la fécule de maïs et la levure avec une pincée de sel

  • Beurrer le moule et le tapisser de papier sulfurisé. Si vous utilisez un moule à charnière, l’enrober de papier alu pour éviter que l’eau du bain marie ne s’infiltre dans le gâteau (n’hésitez pas à faire plusieurs épaisseurs)
  • Si vous avez des fruits rouges, vous pouvez les disposer dans le fond du moule

  • Faire fondre au bain marie le cream cheese, le beurre, le lait et la fleur d’oranger, et laisser refroidir.

  • Battre les jaunes d’oeufs avec une cuillère à café de citron et y mélanger les farines, et le mélange cream cheese/beurre/lait. Mélanger au fouet pour obtenir une pâte bien lisse

  • Commencer à battre les blancs avec un peu de sel et de jus de citron (conseil : choisissez un grand récipient, car il accueillera la préparation finale)

  • Quand le mélange devient mousseux, ajouter le sucre réduit en fine poudre et battre en neige bien brillante

 

  • Verser le mélange fromage/jaunes d’oeufs/farine dans les blancs (et non l’inverse !) et mélanger doucement avec une spatule, puis verser dans le moule et tapoter le moule contre le plan de travail pour évacuer les bulles d’air

  • Placer le moule dans un plus grand moule, remplir le grand moule d’eau chaude et enfourner le tout 1h à 160°C (le gâteau est cuit lorsque le haut est doré).

Vous pouvez ensuite le décorer avec des fruits et/ou du sucre glace, et … déguster !

J’ai hâte de vous voir réaliser cette recette, n’hésitez pas à la partager avec le #MeantaraEats 😉

Love,

Meantara.

Joyeux anniversaire ! – Le quart de siècle tant redouté

Hello hello !!

Comme l’indiquait mon #MondayMantra, C’EST BIENTÔT MON ANNIVERSAIRE !!

Et comme :

☑ J’ai 5 ans d’âge mental

☑ Je suis ultra égocentrique

☑ C’est moi qui décide

J’ai décidé d’en faire un article x)

Je suis toujours super excitée dès début Novembre, et cette année encore plus parce qu’on sera à Paris toute la semaine, donc ça fait vraiment “semaine d’anniversaire” 😀

Alors, ça fait quoi d’être vieille ?

Vingt-cinq ans, le quart de siècle, toussa toussa : c’est une sacrée étape, tout le monde ne cesse de me le rappeler !

Je pensais que j’allais assez mal le vivre, parce que depuis l’année dernière j’appréhendais un peu ce moment.

J’ai parfois encore l’impression d’avoir 20 voire 18 ans, alors ça me fait bizarre d’imaginer en avoir 25. J’ai l’impression que ça va trop vite, que je ne suis pas où j’aimerais être à cet âge là.

Ce qui me déprime le plus, c’est que c’est sensé être l’âge où tu es au maximum, notamment physiquement. Et comme je ne suis pas forcément hyper satisfaite de mon physique actuel, c’est un peu triste de se dire que ça n’ira qu’en empirant.

Mais ça, ce n’est que quand je fais un effort pour penser à ça.

 

En fait, je m’en fiche

 

Je me rends compte, plus l’échéance approche, que ça n’a finalement que peu d’importance.

Je ne me crispe plus quand on me dit “haha, bientôt 25 ans !”, je suis juste super contente de rentrer à Paris voir mes parents et mes amis, d’être gâtée, d’avoir “mon jour”. Comme tous les ans, quoi.

Je pense que le déménagement m’a un peu hapée, tous ces nouveaux projets m’occupent trop l’esprit pour que je prenne le temps de m’apitoyer sur mon sort :p

L’heure du bilan

 

L’année dernière, j’ouvrais tout juste ce blog. Je n’aurais jamais imaginé que cette année, je :

  • me serais installée à Toulouse
  • passerai mon temps à réfléchir à la décoration de mon premier vrai appart (avec plus d’une pièce, quoi.)
  • aurais repris VRAIMENT le sport avec un abonnement à la salle de sport x)
  • aurais doublé mon stock de laine (non ok celle là tout le monde l’a vue venir)
  • me serais enfin attaquée au permis de conduire (et y prendrai plaisir !)
  • vivrai plutôt bien le fait d’avoir terminé mes études
  • ne ressentirai pas l’urgence de profiter des tarifs 12-25

En somme, je suis plutôt ravie de la façon dont s’annonce cette année. J’ai hâte de voir ce que la vie me réserve, hâte de tricoter des kilomètres de laine, de cuisiner plein de nouvelles choses dans ma vraie cuisine, de faire plein de sport pour éliminer, de découvrir les secrets de la belle Toulouse, et de continuer à échanger avec vous ici (de plus en plus régulièrement j’espère 😉 )

 

Love,

Meantara.

Guess who’s back ! – Podcasts review

Hello hello !

Déjà 4 mois depuis mon précédent article !

J’avoue qu, ‘entre les cartons, les vacances, et l’envie de refaire tout l’aspect visuel du blog, je me suis laissée entraînée… toutes mes excuses haha

J’avais prévu de vous faire un petit article pour vous raconter cette absence, les vacances et le déménagement notamment. Malheureusement, je n’ai pas énormément de photos à vous présenter pour le moment, donc je vais essayer d’en prendre un max cette semaine 🙂

Pour ce retour, j’ai tout de même choisi de vous parler de quelque chose que j’ai beaucoup fait pendant ces quelques mois : écouter des podcasts.

Les podcasts, kezako ?

J’ai toujours été très fan de radio, mais récemment, je me suis aussi mise à écouter des podcasts audio. Comme je n’ai pas travaillé ces derniers mois, les podcasts me permettent de m’occuper l’esprit pendant mes petites tâches quotidiennes, sans me demander autant d’attention qu’une série, par exemple.
(Quoique, avec Netflix, je me suis remise à Pretty Little Liars, que j’écoute souvent plus que je ne regarde, mais CE N’EST PAS LE SUJET.)

Je pense que ça a commencé avec l’Emifion de Madmoizelle. Si vous ne connaissez pas, ce sont 2 nanas, Navie et Sophie Marie Larrouy, qui décryptent la vie sexuelle avec beaucoup de bienveillance.
J’ai décidé de rattraper les épisodes que je n’avais pas eu le temps d’écouter, donc j’ai téléchargé Soundcloud, où je me suis mise à beaucoup écouter Navo et Flober, camarades de Navie et SML.

Puis finalement, j’en ai eu marre de l’outil de recherche de Soundcloud et j’ai téléchargé l’applicatin Podcast Addict qui est vraiment géniale. (si vous êtes sur iPhone, vous avez également iTunes)

Depuis, j’explore sans relâche le monde infini des podcasts, et j’adore ! En plus d’occuper mes journées, je les trouve hyper enrichissants.

Mes podcasts préférés

Du coup je vous ai préparé une petite review des podcasts que j’écoute et que j’aime le plus.

La Poudre, de Lauren Bastide

Sans hésiter, mon podcast préféré.

La voix de Lauren Bastide, la journaliste qui anime ce podcast, est juste folle. Elle est d’une douceur inouïe, et pourtant tellement engagée, tellement puissante.

Un jeudi sur deux, elle reçoit dans une chambre d’hôtel une femme exceptionnelle – artiste, intellectuelle, politique – pour une conversation personnelle et sans tabou sur son enfance, sa carrière et son rapport à la féminité.

Comment les femmes qui font le 21ème siècle ont-elles été façonnées par l’éducation qu’elles ont reçue, les invectives de la société, leur éducation, leur rapport à leur corps ? Comment se construit-on en tant que femme aujourd’hui ?

Ce que j’adore, c’est la folle énergie féministe qui s’en dégage, et la neutralité de Lauren Bastide. Je trouve qu’il y a un certain effort pour recevoir des femmes de tous horizons, et j’adore cette diversité.

Le générique est ultra sympa, et la voix de Lauren Bastide me fascine.

Mes épisodes favoris :

L’épisode 19, avec Latifa Ibn Ziaten, qui m’a émue aux larmes. C’est la maman d’Imad Ibn Ziaten, qui a été assassiné le 11 Mars 2012 par Mohamed Merah.

L’épisode est bouleversant, et cette femme m’a vraiment beaucoup secouée. Les valeurs qu’elle véhicule me touchent tellement, celles de la tolérance, de l’acceptation de l’autre, de l’amour, tout simplement.

L’épisode 11, avec Najat Vallaud-Belkacem, qui m’a également donné les larmes aux yeux, notamment quand on parle des ABCD égalité, et de la bataille qu’elle a dû mener à ce sujet. On y parle aussi laïcité, et ça donne envie de se battre.

Ce sont 2 épisodes qui m’ont marquée, mais en remontant l’historique de La Poudre, je réalise que chaque épisode est une perle : Pénélope Bagieu, Nassira El Moadem, Inna Modja, Garance Doré, et surtout… La Marche, épisode où La Poudre était à Washington pour la Women’s March qui a mobilisé un demi-million de personnes au lendemain de l’intronisation de Donald Trump.

Je ne vous en dis pas plus 😉

Generation XX

Encore du féminisme (dézo pas dézo), GENERATION XX, présenté par Sihem Jibril, est un podcast de conversations avec des femmes qui entreprennent, à des âges et dans des milieux différents. Elles ont en commun d’être passionnées, créatives, imparfaites, inspirées et inspirantes.

Chaque épisode vous fera entendre la voix de l’une d’entre elles. Le but ? Vous faire découvrir des personnalités et des parcours différents. Pas de modèles à suivre ou de recette miracle pour réussir mais de quoi vous inspirer à mener à bien vos propres projets et croire en vos idées✌️

Tout est dit, c’est extrêmement inspirant, et contrairement à La Poudre où on entend des femmes que je je connais en général, ici on découvre plein de nouvelles femmes !

Mes épisodes favoris :

Axelle Tessandier, Fondatrice d’Axl Agency et Marcheuse : pas vraiment macroniste, je n’étais pas hyper intéressée par cet épisode, et pourtant, j’ai eu un véritable coup de cœur pour cette femme.

Elle déborde d’énergie, son parcours est vraiment passionnant, et les raisons pour lesquelles elle s’est engagée dans la campagne de Macron me parlent beaucoup.

Charlotte Husson, fondatrice de Mister K Fighting Kit : une entrepreneure qui a combattu le cancer et qui a pour vocation d’assister les autres femmes dans ce combat. Un parcours inspirant et touchant.

Pr. Francine Leca, co-fondatrice de Mécénat Chirurgie Cardiaque : professeure de médecine, 1ère femme à être devenue chirurgien cardiaque en France, elle a co-fondé l’association Mécénat Chirurgie Cardiaque – Enfants du Monde.
Cette association permet à des enfants du monde atteints de malformations cardiaques de se faire soigner en France. Dans cet épisode, Francine Leca nous raconte comment est née l’association, ce qu’il faut pour la faire vivre et ses défis pour l’avenir. Elle nous rappelle que chacun, à notre échelle, pouvons agir et tendre la main à l’autre.

Le Tchip

On s’éloigne un poil du féminisme, mais vraiment pas tant que ça. Parler de féminisme, c’est bien. En parler avec des femmes, c’est mieux.

Pour le racisme, c’est la même chose. Je me suis rendue compte, à ma grande honte, en écoutant pour la première fois Le Tchip, que je lisais souvent des choses sur le racisme, que j’en parlais parfois avec mes amis, que j’en entendais rarement en parler à la télé/radio… mais en ai-je parlé avec des personnes réellement concernées ? Jamais.

Pourtant, en ce qui concerne le féminisme, j’ai bien mis à plat avec les hommes de mon entourage que :

Du coup, ce podcast m’a ouvert un peu les yeux et j’ai a-do-ré écouter ces émissions qui décryptent la pop-culture avec un prisme noir, et parfois des débats entre les 3 animateurs. On garde une touche de féminisme avec l’excellente Mélanie.

J’attends impatiemment leur retour depuis le dernier épisode, cet été.

 

Pas d’épisode préféré, parce qu’ils s’appuient sur l’actualité, et sont excellents A CHAQUE FOIS.

Nouvelle école

Antonin Archer, créateur de ce podcast, le définit comme le podcast hebdomadaire pour sortir des sentiers battus.

Chaque semaine, il va à la rencontre de gens passionnés au parcours atypique. Ils racontent leur histoire et ce qui les pousse à tracer leur propre chemin.

Mes épisodes favoris :

Episode 38 avec Jack Parker : évidemment, je ne pouvais qu’adorer cet épisode, parce que j’adore Jack Parker, qui est incroyable.

Elle parle dans ce podcast de son cheminement vers le féminisme, que je trouve ultra intéressant.

C’était un peu fou pour moi cet épisode, j’avais d’un côté les start-ups et les podcasts sur entrepreneuriat qui faisaient plutôt écho à ma vie professionnelle, et le féminisme, qui est une conviction, une passion. Là les deux mondes se rencontrent, et c’était chouette !!

Bonus 2 avec Antonin Archer : une interview de lui-même, par une de ses amies. Là encore, on découvre un parcours passionnant, de la désillusion en école de commerce, de entrepreneuriat…

Episode 24 avec Oussama Ammar : ah lala Oussama… co fondateur de The Family, une sorte d’accélérateur de start ups, j’ai découvert ce monsieur il y a un an, et j’avoue avoir eu une sorte d’obsession pour lui. J’ai regardé énormément de ses vidéos en quelques jours. Si vous avez besoin de motivation pour un projet, vraiment, n’hésiter pas à écouter un talk d’Oussama !

Cet épisode, comme toutes les interventions d’Oussama, est édifiant.

De manière générale, j’aime beaucoup tous les épisodes de Nouvelle Ecole, qui raconte la vie de plein de gens plus ou moins connus dans l’univers des start-ups, mais qui ont tous une volonté de fer, un parcours intéressant, et des succès.

J’aimerais en partager un dernier avec vous, assez long, mais que j’ai vraiment adoré : un cours donné par Jean De La Rorchebrochard, un collaborateur de Xavier Niel. Ça s’appelle “organisé comme une machine pour vivre comme un humain”, et ça donne envie de réussir, dur comme fer.

Voilà pour les podcasts que j’adore écouter, mais ce n’est pas tout !

Mais encore ?

  • Les sales gosses, de Slate : deux mamans invitent tous les mois un expert pour parler de parentalité. Les épisodes traitent de religion, des attentats, des enfants roi, de l’éducation nationale…
  • Transfert, toujours de Slate : des histoires atypiques de voisinage, d’amour, d’arnaque, de secrets… Comme dirait ma meilleure amie, “c’est chelou ce que tu écoutes”, mais j’avoue que ces histoires vraies de 30minutes exercent une certaine fascination sur moi.
  • Heavyweight : un peu dans le même style que Transfert, ce podcast anglophone de Gimlet media est très intéressant aussi, et très drôle.
  • Floodcast : alors pour le coup c’est beaucoup moins sérieux que tout le reste, c’est principalement un podcast d’humour, présenté par Flober et avec Adrien Ménielle dans chaque épisode. Du LOL en barre !
  • Sérieusement : animé par Pablo Mira qui sévit également sur France Inter, ce podcast accueille chaque semaine 3 invités. Ils parlent de l’actualité et notamment de politique, avec plein de blagues.

Allez cette fois je m’arrête vraiment, j’attends vos commentaires : êtes-vous, vous aussi, podcast addict ou pas du tout ? Je serais ravie de recevoir vos recommandations !

Love,

Meantara.

Meantara Travels – Bucket list #2 : Asie

Hello les petits vacanciers !

Vous avez adoré la première édition de ma Bucket List voyages , voici la 2ème édition !

C’est l’été, les vacances ont commencé ou s’approchent pour beaucoup, les animateurs radio & télé sont tous partis, le soleil fait des caprices : c’est un peu la déprime pour les gens qui ne sont pas encore en vacances. Genre moi.

Techniquement, je suis en vacances puisque je ne travaille plus, mais je vais tous les jours au code pour enfin passer mon permis. La déprime, donc ! Les vacances, ce n’est pas avant fin août pour moi.

L’année dernière, j’ai eu la chance de visiter Hong Kong, puis le Vietnam. Je le dis souvent, c’était le plus beau voyage de ma vie. Et ce n’est, j’espère, que le premier sur le continent qui m’attire le plus : l’Asie ♥

Pour tromper mon impatience de partir en vacances, je vous ai donc préparé le top 3 des destinations asiatiques qui me font rêver. En voiture Simone 😉

3) Bali

A la troisième place de mon classement se trouvent au coude à coude la Thaïlande et Bali… J’ai beaucoup hésité entre les 2, mais en définitive, Bali et son luxe me donne plus envie. La fabuleuse Kayla Itsines y va souvent et me fait toujours baver d’envie (ouais au lieu de m’inspirer de sa condition physique je m’inspire de ses voyages yakoi).

J’adorerai la gastronomie indonésienne, la culture, les plages incroyables, faire du vélo à travers les îles… PLEASE TAKE ME THERE !

2) L’Inde

Ahhhh l’Inde… je crois que c’est une de mes toutes premières envies de voyage !

J’adorerai partir un mois, deux mois, sac sur le dos et maman à mes côtés, découvrir ce pays immense, berceau de mes ancêtres.

Découvrir “en vrai” tous ces aspects culturels qui nourrissent ma vie quotidienne et que je vois dans les dramas et films indiens. Les traditions, la nourriture (encore et toujours), les tenues, les couleurs, les dialectes… Ecouter la radio, se parer de henné, participer au holi, acheter des saris, aller au temple, au marché, manger des gol gappa en riant aux éclats…

 

Je serais incapable de me concentrer sur une seule zone, tant tout me passionne dans ce pays.

J’ai envie de visiter les lieux les plus touristiques, mais aussi les villages qu’habitaient mes ancêtres avant de prendre le bateau pour immigrer à Madagascar, j’ai envie de tout goûter, toucher, sentir ! (ceci inclut mes acteurs Bollywood préférés)

 

 

Et ce voyage, je ne l’imagine qu’avec ma mère, qui est 100x plus fascinée que moi par ce pays, et qui saura m’y guider comme personne, m’expliquer chaque objet, mot, tradition que nous verrons.

Je me souviens que le voyage de Camille du blog Pshiiit m’avait beaucoup marquée (encore une fois, je suis presque plus passionnée par ses voyages & ses plantes que ses vernis x) )

1) Le Cambodge

Pour cette première place, j’aurais pu mettre l’Inde, que j’ai envie de visiter depuis… ben, toujours. Mais quand je pense aux voyages que j’aimerais faire, la première destination qui me vient toujours à l’esprit, c’est le Cambodge, toujours.

Je ne saurais pas expliquer ce qui me fascine dans ce pays, mais je rêve vraiment d’y aller. J’aimerais là aussi prendre un mois complet pour m’imprégner complètement des atmosphères, des ambiances, de la culture de ce pays.

Comme partout, je mangerais comme un ogre, je me rechargerais les batteries dans les temples, me prélasserais sur les plages, me dépenserais en randos, je resterai bouche bée devant Angkor Wat.

Voilà c’est “tout” pour ce top 3 des destinations asiatiques qui me font rêver. Evidemment, la liste est non exhaustive, l’Asie est vraiment le continent qui m’attire le plus, et que j’ai le plus envie d’explorer. Et vous, vous avez une préférence continentale ?

Love,

Meantara.

Meantara travels – Bucket list #1 : Europe

Hello les globe-trotters !

 

A l’heure où cet article est publié, j’arrive à l’île Maurice, pour 10 jours de vacances en famille ♥

Du coup j’en profite pour vous faire un petit top 5 des destinations que j’aimerais visiter, comme je vous en parlais il y a quelques temps.

J’étais incapable de m’en tenir à un seul article, j’ai donc décidé de le diviser en plusieurs articles (a priori, 3 🙂 )

Pour cette première édition, j’ai choisi de faire un focus sur l’Europe ! C’est parti ?

3 ) L’Italie

 

Moi ma passion dans la vie, c’est les pizzas, et celle du mari, c’est les pâtes. Voilà.

NAAAAAN mais je rigole ! C’est pour les glaces que je veux aller en Italie x)

Ok, ok, peut-être que Rome, Venise, Sicile, Florence, Milan… me donnent aussi un tout petit peu envie !

2 ) L’Islande

Pour se taper des barres avec le mari en essayant de prononcer Reykjavik & Eyjafjallajökull (à tes souhaits)

Mais aussi et SURTOUT pour aller voir des aurores boréales, un phénomène qui me fascine depuis… TOUJOURS !

J’en rêve vraiment, et le mari commence à en avoir pas mal envie aussi. Plutôt fan de soleil et de belles plages, il est un peu difficile à persuader, mais j’avoue que moi ça ne me dérange pas d’affronter un peu de froid, surtout pour voir de tels paysages !

1 ) La Crète et la Grèce

C’est un voyage qui me trotte en tête depuis pas mal de temps, je ne saurais pas trop dire pourquoi si ce n’est pour la mythologie grecque, le soleil, la mer, du bleu à perte de vue …

Santorin, en Grèce ♥

 

Et bien sûr la bouffe qui doit être fabuleuse 😉

Le bonus – La France

Evidemment ! Le pays que j’aimerais le plus explorer c’est bien le mien 🙂

J’ai déjà été à Lille, Tours, Chartres, Nancy, Strasbourg, Belfort, Rouen, Deauville, Le Havre, en Bretagne, en Normandie, en Vendée, sur les îles de Ré et d’Oléron … et bien sûr, à Paris et ses alentours !

Mais ce n’est que le début, et j’aimerais beaucoup continuer cette exploration.

Il y a beaucoup de villes qui me tentent, mais mon obsession du moment, c’est la Corse. J’ai vraiment hyper envie d’aller visiter cette  île qui me paraît magnifique.

Les plages, les belles randos, le soleil… ça me donne vraiment trop envie, surtout quand je vois les posts de eatcleanfit2a qui y vit et me fait carrément rêver !

Et vous, qu’est ce que vous aimeriez visiter en Europe ? Aimeriez-vous vivre ailleurs que là où vous êtes ?

Love,
Meantara.

Meantara reads : Love from Boy, biographie originale de Roald Dahl

Salut les bons petits géants ♥

Aujourd’hui je vous parle d’un très joli livre : Love from boy, édité par Donald Sturrock et publié en 2016 chez John Murray.

Je l’ai acheté le mois dernier, lors d’un passage chez Waterstones à Londres. J’avais vraiment décidé de ne rien acheter, et je flânais, émerveillée, comme j’adore le faire dans les libraires.

Je suis alors tombée sur un petit étal réunissant les livres d’auteurs “ayant changé le monde”. J’y ai vu le nom de cet auteur qui a bercé mon enfance, et j’avoue que j’ai craqué. J’ai une grande passion pour tout ce qui tourne autour de la parentalité (big up à ma BFF) et des relations parents/enfants en général, en particulier le lien d’une mère à ses enfants.

Alors vous comprenez, ce recueil de lettres du jeune Roald à sa mère, tout au long de sa vie, m’a tout de suite séduite !

Je ne connaissais pas du tout l’histoire et la vie de cet auteur pour lequel j’avais pourtant une tendresse infinie.

Ce qu’on apprend

J’ai reconnu très très vite le bon gros géant dans le “personnage” de Roald, ce qui n’a fait qu’augmenter cette tendresse que j’avais pour lui.

On y découvre également le quotidien en boarding school british, et j’ai compris une chose qui me paraît aujourd’hui évidente ! Poudlard et son organisation sont fortement inspirée de ces boarding schools ! En lisant les descriptions du jeunes Roald, et les explications de l’auteur, j’ai repéré toutes les similitudes, les “maisons” et la forte appartenance de chaque étudiant à sa maison, la rivalité entre maisons, les dortoirs etc.

Ces passages sont également un peu tristes et m’ont serré le cœur, car c’est loin d’être joyeux et épanouissant comme vie. L’auteur, Donald Sturrock, nous explique que Roald Dahl y était très souvent malade, et les professeurs n’étaient pas toujours des plus sympathiques.

Pourtant, comme l’explique l’auteur, Roald en parle toujours positivement, essaie toujours de “ménager” sa mère, et c’est très touchant à lire.

Le vocabulaire british des années 30 est aussi hyper sympa à lire, j’ai adoré l’expression “topping” par exemple, pour dire “super”. J’aime beaucoup “jolly good” est très savoureux aussi.

On est longtemps plongé dans le quotidien d’un pilote anglais en pleine Seconde Guerre mondiale, et j’avoue que ça glace le sang.

Ce qu’on y trouve

Citation :

Had rather an amazing lunch on the train. First while I was having my soup I leaned my Daily Mail up against my bottle of cider, and the bottle promptly decided to fall over, much good cider on opposite seat. The next course was an egg (poached) covered in spaghett!! Jolly good. Next a chicken with breast meat on its legs! Probably a crow. It was during this course that the waiter spilt a lot of bread sauce over my Daily Mail. Very funny, but I couldn’t read anymore about Hitler for he was covered with bread sauce. (lettre du 25 Avril 1932, il avait alors 16 ans)

Les débuts d’un grand écrivain

On y retrouve les prémices de Charlie et la Chocolaterie, Matilda… les commentaires de l’auteur sont vraiment très bien construits, très intéressants, et complètent parfaitement ces lettres émouvantes.

Sur la quatrième de couverture, on peut lire l’avis de John Carey, du Sunday Times, que je trouve hyper juste : “The letters to his mother show, in embryo, essential features of Dahl’s art, such as his fantastical imagination and his sadistic sense of humour”.

Voici un chouette article du Guardian qui transmet plutôt bien mes sentiments à la lecture de ce chouette ouvrage.

Les lettres qu’il adresse à sa mère sont également émaillées des chouettes petits dessins qu’on retrouve plus tard dans ses dessins (ex pipe).

Enfin, le jeune Roald était passionné de photo, et on en voit plusieurs dans ce livre. J’aime particulièrement celle-ci :

(je ne pensais pas un jour éprouver de l’attraction physique pour cet homme qui a bercé mon enfance et s’est éteint 2 ans avant ma naissance, mais il ne faut jamais dire jamais :p)

C’est donc un livre tendre, qui permet de voir la naissance d’un auteur, mais aussi de vivre une période fascinante (celle de la seconde guerre mondiale), et qui m’a donné une folle envie de (re)lire l’intégrale de Dahl !

Et vous, quel est votre lire préféré de Roald Dahl ? Que pensez-vous des biographies ?

Love,
Meantara.

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