Meantara reads : Love from Boy, biographie originale de Roald Dahl

Salut les bons petits géants ♥

Aujourd’hui je vous parle d’un très joli livre : Love from boy, édité par Donald Sturrock et publié en 2016 chez John Murray.

Je l’ai acheté le mois dernier, lors d’un passage chez Waterstones à Londres. J’avais vraiment décidé de ne rien acheter, et je flânais, émerveillée, comme j’adore le faire dans les libraires.

Je suis alors tombée sur un petit étal réunissant les livres d’auteurs “ayant changé le monde”. J’y ai vu le nom de cet auteur qui a bercé mon enfance, et j’avoue que j’ai craqué. J’ai une grande passion pour tout ce qui tourne autour de la parentalité (big up à ma BFF) et des relations parents/enfants en général, en particulier le lien d’une mère à ses enfants.

Alors vous comprenez, ce recueil de lettres du jeune Roald à sa mère, tout au long de sa vie, m’a tout de suite séduite !

Je ne connaissais pas du tout l’histoire et la vie de cet auteur pour lequel j’avais pourtant une tendresse infinie.

Ce qu’on apprend

J’ai reconnu très très vite le bon gros géant dans le “personnage” de Roald, ce qui n’a fait qu’augmenter cette tendresse que j’avais pour lui.

On y découvre également le quotidien en boarding school british, et j’ai compris une chose qui me paraît aujourd’hui évidente ! Poudlard et son organisation sont fortement inspirée de ces boarding schools ! En lisant les descriptions du jeunes Roald, et les explications de l’auteur, j’ai repéré toutes les similitudes, les “maisons” et la forte appartenance de chaque étudiant à sa maison, la rivalité entre maisons, les dortoirs etc.

Ces passages sont également un peu tristes et m’ont serré le cœur, car c’est loin d’être joyeux et épanouissant comme vie. L’auteur, Donald Sturrock, nous explique que Roald Dahl y était très souvent malade, et les professeurs n’étaient pas toujours des plus sympathiques.

Pourtant, comme l’explique l’auteur, Roald en parle toujours positivement, essaie toujours de “ménager” sa mère, et c’est très touchant à lire.

Le vocabulaire british des années 30 est aussi hyper sympa à lire, j’ai adoré l’expression “topping” par exemple, pour dire “super”. J’aime beaucoup “jolly good” est très savoureux aussi.

On est longtemps plongé dans le quotidien d’un pilote anglais en pleine Seconde Guerre mondiale, et j’avoue que ça glace le sang.

Ce qu’on y trouve

Citation :

Had rather an amazing lunch on the train. First while I was having my soup I leaned my Daily Mail up against my bottle of cider, and the bottle promptly decided to fall over, much good cider on opposite seat. The next course was an egg (poached) covered in spaghett!! Jolly good. Next a chicken with breast meat on its legs! Probably a crow. It was during this course that the waiter spilt a lot of bread sauce over my Daily Mail. Very funny, but I couldn’t read anymore about Hitler for he was covered with bread sauce. (lettre du 25 Avril 1932, il avait alors 16 ans)

Les débuts d’un grand écrivain

On y retrouve les prémices de Charlie et la Chocolaterie, Matilda… les commentaires de l’auteur sont vraiment très bien construits, très intéressants, et complètent parfaitement ces lettres émouvantes.

Sur la quatrième de couverture, on peut lire l’avis de John Carey, du Sunday Times, que je trouve hyper juste : “The letters to his mother show, in embryo, essential features of Dahl’s art, such as his fantastical imagination and his sadistic sense of humour”.

Voici un chouette article du Guardian qui transmet plutôt bien mes sentiments à la lecture de ce chouette ouvrage.

Les lettres qu’il adresse à sa mère sont également émaillées des chouettes petits dessins qu’on retrouve plus tard dans ses dessins (ex pipe).

Enfin, le jeune Roald était passionné de photo, et on en voit plusieurs dans ce livre. J’aime particulièrement celle-ci :

(je ne pensais pas un jour éprouver de l’attraction physique pour cet homme qui a bercé mon enfance et s’est éteint 2 ans avant ma naissance, mais il ne faut jamais dire jamais :p)

C’est donc un livre tendre, qui permet de voir la naissance d’un auteur, mais aussi de vivre une période fascinante (celle de la seconde guerre mondiale), et qui m’a donné une folle envie de (re)lire l’intégrale de Dahl !

Et vous, quel est votre lire préféré de Roald Dahl ? Que pensez-vous des biographies ?

Love,
Meantara.

Meantara au théâtre : Harry Potter and the Cursed Child

*thick British accent*

Well hello loves !

Je rentre tout juste de Londres, où j’ai passé 4 jours magiques, pour aller voir Harry Potter and the Cursed Child, la pièce de théâtre qui traite de la scolarité d’Albus, le fils du célèbre sorcier à lunettes.

Je vous avais partagé ma review du livre sans spoiler, je vous ai donc préparé une version toute aussi dépourvue de spoiler pour l’interprétation sur scène de cette pièce, mais sans revenir sur l’histoire.

Moi en PLS en sortant du théâtre vendredi dernier

Harry Potter and the Cursed Child @ Palace Theatre, London

Le théâtre est magnifique et très bien situé, c’était un plaisir de s’y rendre en arpentant Shaftesbury avenue et tous ses théâtres.

Nous avions des places en balcon à £15, qui étaient les seules encore disponibles quand nous avons acheté nos places, il y a 1 an et demi. (oui oui).

Du coup, ce n’était pas top confort : les places sont un peu exigües, et on ne voit pas ultra bien, notamment le tout devant de la scène.

Mais globalement, on s’en sort plutôt pas mal avec les petites jumelles en location pour £1, et l’entracte permet de se dégourdir les jambes :p

Les effets

Ce qui nous a le plus bluffé, c’était incontestablement les effets spéciaux ! La mise en scène était fantastique, avec de véritables tours de magie qui nous laissaient béates.

Je pense qu’on peut dire sans exagérer que c’était vraiment magique, on est à fond dedans. Les détraqueurs notamment sont parfaits, exactement comme je les imaginais dans Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban, j’ai toujours eu une petite déception quant à leur reproduction cinématographique. Eh bien là, on est servis !! Je sentais littéralement mes poils se hérisser, l’air s’alourdir, se refroidir, le désespoir s’abattre sur la salle… MAGIQUE je vous dis !

La musique est merveilleuse également, et j’ai adoré les chorégraphies (même si j’avoue ne pas y connaître grand chose).

Les acteurs

J’avais vraiment hâte de découvrir le cast en action !

Ron, Ginny, Draco, MacGo et Albus sont parfaits, mais j’ai eu quelques soucis avec les autres…

J’ai trouvé que Harry hurlait beaucoup trop (tout le temps en fait), Hermione était un peu trop guindée, Scorpius était vraiment dans l’excès. J’ai trouvé qu’il ressemblait beaucoup au Draco de A Very Potter Musical

J’adore ce Draco là, mais c’est une parodie, et je ne m’attendais pas à trouver un Scorpius aussi parodique !

(D’ailleurs si vous n’avez pas vu AVPM, il faut ABSOLUMENT que vous le fassiez ! C’est génial !)

Mais ces petits “bugs” mis à part, le travail des acteurs était fabuleux et je n’ai eu aucun mal à reconnaître en eux les personnages que l’on aime tant.

 

J’ai trouvé que tout allait un peu trop vite, notamment lors de la première partie, où je n’aurais vraiment pas compris grand chose si je ne savais pas déjà ce qui s’y passait. Les acteurs et notamment Harry parlent très vite, mon anglais un peu faiblard a un peu souffert !

Les goodies

 

Dans le hall d’entrée/sortie, on retrouve un petit stand de goodies, avec notamment des colliers, cravates, stylos, totebags à l’effigie des 4 maisons qui ont pour l’occasion revêtu de nouveaux logos.

Comme l’on peut s’en douter, tout était un peu cher mais pas plus que le reste des goodies de l’univers : comptez £12 pour un collier/tote bag, 6 pour un stylo etc.

Je pense avoir été légèrement déçue, peut-être m’attendais-je à avoir plus de choix, mais en même temps je n’avais plus beaucoup d’argent à dépenser, c’est donc pas une mauvaise chose :p

Par contre, tout près du théatre, il y a la maison de Mina Lima, les dessinateurs de l’univers, qui ont également participé à La Belle et la Bête. Là, on est servis en choix de goodies sublimes ! Rééditions de Fantastic Beasts, de La Belle et la Bête, de Peter Pan, sublimes affiches, pins, cartes postales, carnets… à peu près tous les formats d’impression ! Je n’y ai rien acheté parce que je ne suis pas très goodies, mais la visite vaut le détour !

Conclusion

Honnêtement, je ne regrette pas une microseconde d’avoir été voir cette pièce, ni même d’avoir attendu un an et demi pour y assister !

Comme je le disais, le théâtre, les effets, la musique, les acteurs… étaient fantastiques !

J’ai sangloté comme un bébé à un moment, ce qui est pour moi gage de succès. J’ai de nouveau été submergée par l’émotion au moment où les acteurs ont salué, parce que c’était “déjà”* fini et que je ne voulais pas dire au revoir.

Je dis “déjà” parce que chaque partie dure quand même 3h, et qu’on les sent passer malgré tout !

Je vous déconseille vivement de les prendre d’affilée, je trouve que 2 jours de suite c’est parfait 🙂

Bon, après, ça a ravivé toutes les énormes incohérences de l’histoire… mais bon, j’ai fini par en faire mon deuil. Je considère que cette histoire n’est pas canon, mais j’ai quand même adore me replonger dans cet univers, que ce soit lors de ma lecture ou au théâtre (surtout au théatre ! *yeux qui brillent*.

Si vous voulez y aller, n’hésitez vraiment pas ! Mais armez vous de patience, car si des places sont encore disponibles, ce n’est pas avant avril 2018 ! Et en faites pas les crevards, prenez les places à £20… ou plus 😉

Love,
Meantara.

Les tatouages que j’aimerais me faire

Hello les petits chats ♥

Aujourd’hui, on parle tatouages !

Je n’ai pas trop envie de me faire tatouer…

J’avoue que je n’aurais jamais imaginé parler de ça ici un jour, mais j’y pense de plus en plus et je suis curieuse de connaître vos avis sur la question !

Je n’ai pas de tatouage, et ne pense pas vraiment que je m’en ferais un jour, pour plusieurs raisons.

N’empêche que je trouve ça VACHEMENT joli, et j’aime bien penser à ce que je me ferais tatouer si un jour je sautais le pas.

Une des raisons qui me freine, c’est que je n’ai pas vraiment de cause/symbole/idée/personne/situation/souvenir qui me tient à cœur au point de vouloir me le “graver” dans la peau pour la vie… ou en tout cas, je n’en ressens pas du tout le besoin.

Du coup, si je me faisais un tatouage, ce serait complètement décoratif, et sans portée symbolique.

Il y a bien quelques citations/mots que j’aime beaucoup, mais j’ai l’impression que mon état d’esprit/mes objectifs etc changent tellement souvent que je me vois mal figer ça dans un tatouage.

Quel tatouage, et où ?

Clairement sur un petit endroit mimi, genre creux du poignet, doigts, creux du coude, épaule, omoplate, cheville, nuque, creux du genou, sur le sideboob

Pourquoi ces endroits ?

Aucune idée ! J’ai juste envie d’un truc minimaliste, chou, pas forcément hyper visible, mais classe, discret, un peu comme un bijou, ou un petit trésor caché. (la meuf folle)

Quand au contenu… J’AI BEAUCOUP TROP D’IDEES et plus je cherche sur internet plus ma liste d’envie s’allonge (comme à peu près dans tous les domaines) (salut ma to-do list de tricot)

Voici une petite sélection de mes tatouages préférés :

Et un tatouage partagé ?

J’aime bien en parler avec ma BFF, et j’avoue que l’idée d’un tatouage Mr/Mrs me plait plutôt, mais au fond, je suis un peu mal à l’aise avec cette idée d’ancrer (encrer hehe) une relation dans ta chair…

Je comprends que certains aient envie de le faire, je comprends à 100% ce sentiment, mais je ne vis tout simplement pas mes relations comme ça. Je suis complètement convaincue que mon mari et moi, ma BFF et moi, ma maman et moi, mes futurs enfants et moi, sont des relations magiques et éternelles… mais je suis trop égoïste pour me les mettre dans la peau x)

(Ok pour les enfants j’aurai pas le choix haha)

Voilà quand même une petite sélection de couple tats que je trouve trop choupi (mais que Le Mari ne voudrait JAMAIS se faire #TeamVieux)

J’aimerais trop qu’on se tatoue des anneaux sous nos alliances, comme ça :

Ou encore des petites choses comme ça :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J’aime beaucoup ceux-là aussi, mais je les trouve un peu trop imposants 🙁

Par contre, un tatouage d’amour à moi-même, why not ?

Mais en définitive, je pense que je vais me contenter des tatouages au henné haha.

Et vous, vous avez des tatouages ? Vous projetez de vous en faire ? Dites moi touuut !

Love,
Meantara.

Meantara reads … A la croisée des mondes

Hello les bébés daemons !

Aujourd’hui, je vous parle d’une saga qui a fait vibrer mon petit coeur pendant toute mon adolescence !

Non, il ne s’agit pas d’Harry Potter, mais d’A la croisée des mondes !

J’ai repris en apprenant la merveilleuse nouvelle de la sortie de Dust en octobre, la suite de la 1ère saga !

J’y retrouve finalement les mêmes thématiques que dans HP ou Autre Monde : les jeunes VS les vieux, les figures parentales, la sexualité, la religion, les institutions, l’amitié, les citations à la Dumbledore comme “Tel est le devoir des gens âgés. Se faire du souci pour les jeunes. Et le devoir des jeunes est de railler l’inquiétude des vieux” …

Mais aussi des thèmes comme le destin, avec des réflexions qui me passionnent toujours.

Trève de bavardages, je vous emmène avec moi dans cette belle lecture.

Tome 1 : Les royaumes du nord

Ma mère m’a offert le premier tome quand j’avais 9 ans, avant de partir en classe de neige. C’est assez amusant, car j’ai l’impression que c’était une épopée, que ça avait duré 2 mois et tout… Alors qu’en vrai, c’était pas plus de 10 jours haha.

Bref, toujours est-il que je lisais ce premier tome en étant moi même dans une sacrée aventure, qui plus est à la neige, donc le livre a vraiment résonné en moi (puisqu’il se passe dans les royaumes du nord).

Je me souviens aussi que j’utilisais beaucoup les dictionnaires à cette période, et j’étais très frustrée de ne pas y trouver certains mots de cette saga… comme “ambarique”, qui est en fait un synonyme d’électrique dans ce monde qui ressemble au nôtre sans l’être tout à fait.

Pour ce qui est de l’histoire, on suit donc Lyra Belacqua, une orpheline espiègle, dans sa quête pour retrouver son meilleur ami qui a été kidnappé.

Elle part donc vers le nord, et va rencontrer sur son chemin des gitans, des sorcières, des ours… et va découvrir beaucoup de choses ! Sur elle-même, d’abord, puis sur sa famille, mais aussi sur le monde qui l’entoure et sur la fameuse Poussière qui intrigue tous les adultes autour d’elle.

Elle apprend, durant sa quête, à utiliser l’aléthiomètre, un lecteur de symboles très complexe. J’adore les passages où elle l’utilise, je trouve les différents niveaux d’interprétation fascinants !

J’ai dévoré ce premier tome, d’ailleurs je me rends compte que ma perception du temps a vraiment évolué ! Non seulement la classe de neige n’a pas duré 2 mois, mais les aventures de Lyra avancent bien plus vite que je ne le pensais ! (ok, je lis juste plus vite. Heureusement remarque.)

Tome 2 : La Tour des anges

C’était mon préféré de la saga quand j’étais plus jeune, parce que c’est dans ce tome que Lyra découvre notre monde. L’histoire débarque donc dans notre monde, et on voit les réactions de “gens comme nous” face aux divers phénomènes bizarres, ce que je trouve très intéressant.

On rencontre plein de nouveaux personnages, et on continue d’en apprendre sur la Poussière et la différence fondamentale entre enfants et adultes.

Je tenais à vous partager un passage qui m’a bien fait rire, et qui illustre pas mal la personnalité unique de Lyra.

Elle avait demandé : “Qui est ce garçon ? Un ami ou un ennemi ?”
L’aléthiomètre répondit : “C’est un meurtrier.”
Lyra se sentit immédiatement soulagée. Il savait où trouver à manger, il lui montrerait comment rejoindre Oxford, autant de qualités fort utiles ; ce qui ne l’aurait pas empêché d’être un froussard, un garçon à qui on ne peut pas faire confiance. Un meurtrier, en revanche, faisait un excellent compagnon.

Tome 3 : Le Miroir d’Ambre

C’est à mon sens le plus sombre, le plus profond, le plus adulte des 3 tomes. J’avais hâte de le redécouvrir avec un regard adulte, justement, et je me régale !

J’aime beaucoup les thématiques abordées, et toute la réflexion autour de la religion, de la moralisation de toutes les pratiques, et du bien et du mal.

Un moment particulièrement marquant, c’est quand on apprend que certains prêtres (dans un monde parallèle au notre) font repentance PRÉVENTIVE pour pouvoir tuer quelqu’un si besoin, mais que ce ne soit pas un péché puisque déjà pardonné. Il y a ainsi des “scores” pour chaque péché, et on se repentir en avance, au cas où. Voilà, voilà.

Petites déceptions :

J’aime beaucoup l’aléthiomètre, et je trouve qu’il n’est pas assez utilisé. Quand Lyra lui pose des questions, on a pas assez souvent le suivi de son raisonnement. Je trouve passionnante l’interprétation des images et de leurs différents niveaux, et c’est peu expliqué. Aujourd’hui, le procédé me paraît un peu simpliste. Ça fait un peu gadget, finalement, et je trouve ça très dommage.

J’aurais aussi aimé avoir une explication “claire” sur la nature des daemons : est-ce l’esprit, est-ce le coeur, l’âme ? J’aime beaucoup ces notions qui me fascinent, et j’avoue que j’aime qu’on me donne des réponses précises. Je pense que c’est un choix délibéré de l’auteur, qui pousse à la réflexion, mais ça me frustre un peu :p

Je pense que l’histoire d’amour qui est présentée dans ces livres est la première que j’ai lue, la première qui m’ait émue. J’ai souvent relu juste le Miroir d’Ambre, pour revivre certains moments ♥ (j’avoue que depuis, j’ai lu/vu/entendu/ressenti plein d’autres histoires d’amour, je suis donc beaucoup moins fascinée en relisant celle-ci haha)

Je suis tout de même un peu déçue par Lyra que je trouve trop “influençable”. J’avais le souvenir d’une fille téméraire et têtue… ce qu’elle est ! Mais je pense que quand j’étais plus jeune j’étais moi-même plus impressionnable. Aujourd’hui, je trouve que Lyra est un peu trop “gaga” devant… tout le monde, en fait. Elle est dépeinte comme une petite fille fragile, un peu naïve, un peu insolente, que tout le monde couve/remet à sa place un peu trop souvent.

Alors que Will, au même âge, est présenté comme viril, posé, mature, etc…

Par exemple, cet extrait m’a énervée :

Ton plan ne me plaît pas, mais ce garçon est la seule personne avec laquelle je te laisserai partir en toute confiance.

GENRE ELLE A BESOIN DE BENEDICTION ET DE PROTECTION !!!

Comme quoi, à force de m’intéresser et de m’impliquer dans le féminisme, j’ai beaucoup solidifié mes idéaux ♥

Adaptation cinématographique

Enfin, avant de vous laisser, je voulais vous parler du film tiré du premier livre, La boussole d’or, que j’ai vraiment beaucoup aimé.

Je trouve que Nicole Kidman fait une parfaite Mme Coulter, et Daniel Craig un merveilleux Lord Asriel ♥
Je ne comprenais pas trop pourquoi il n’y avait pas eu de suite, et j’ai lu quelque part une explication intéressante. L’histoire étant une énooooooooorme critique de l’Eglise, l’adaptation a dû mettre de côté la majorité de cette critique, ce qui a donné un film vidé de la substance politique de l’histoire. Du coup, la mayonnaise n’a pas trop pris.

Vous connaissiez cette saga ? Si oui, êtes vous aussi impatients que moi de lire la suite, avec notamment l’apparition d’une Lyra adulte ? 😀

Love,
Meantara.

Meantara fête ses deux ans de mariage

Hello love birds !

Warning : ce post dégouline d’amour !

Je n’avais pas spécialement prévu de parler de mariage ici, mais le hasard a fait que mon anniversaire de mariage tombe un mardi cette année :p

En voiture Simone, je t’emmène dans l’histoire de ma vie !

La rencontre et les débuts

J’ai toujours trouvé la notion de coup de foudre un peu… débile. Pour moi, il s’agissait simplement d’attirance physique, que les gens masquaient en “amour”, comme si on pouvait aimer quelqu’un sans lui parler lolilol.

Du coup, je ne m’attendais vraiment pas, un dimanche après midi, en allant à un anniv où je ne connaissais pas grand monde, à avoir un coup de foudre.

Bon, je vous rassure (ou pas), je ne suis pas tombée amoureuse au premier regard, mais je savais qu’il venait de se passer un truc de dingue. Après, c’est peut être mon côté fangirl.

Quoiqu’il en soit, dès qu’on s’est dit bonjour, je savais que j’étais dans la merde. Du coup on a passé l’après midi à essayer d’être casual mais on n’arrêtait pas de revenir se parler.

 

On a commencé à se fréquenter de manière assez paradoxale : aucun de nous ne voulait commencer une histoire, mais on était quand même inséparables.

La jeunesse, l’insouciance, toussa

Ça a duré quelques mois, puis Yassire est parti vivre quelques temps à Madagascar. On a décidé de continuer à distance, mais j’avoue que je ne croyais pas du tout aux relations longue distance.

ET POURTANT c’était vraiment top (ok à part la distance), on avait nos petits rendez-vous Skype et tout, on s’écrivait tout le temps… ça y est, c’était vraiment sérieux, et ça faisait pas si peur que ça finalement.

Jusqu’au jour où il m’a dit que ça serait bien qu’on officialise les choses, c’est à dire en parler à nos parents et nous fiancer.

Là, ça a commencé à me faire peur. J’avais 21 ans, ça rentrait pas DU TOUT dans mon plan ! Le plan c’était finir mes études, voyager, trouver du boulot, et me marier à  30 ans !

Mais j’ai vite oublié le plan, parce que même si ça faisait peur, c’était hyper grisant !

Comme l’a si bien dit Leonard dans The big bang theory, “Marriage is scary : you’re scared, I’m scared. But it doesn’t make me not wanna do it. It makes me wanna hold your hand and do it together.”

 

Le mariage

Bon bah du coup c’était parti, on a commencé les préparatifs, pour se marier un an plus tard, à la Réunion.

Honnêtement, ça n’avait rien à voir avec tout ce que j’avais pu imaginer.

“Tu vas en baver mon cocoooo”

Je m’imaginais en Bridezilla, j’imaginais un mariage de rêve, beaucoup de stress, de la magie…

Je n’étais pas DU TOUT Bridezilla (vraiment pas, je vous jure), le mariage était normal, pas de rêve :p, on était stressés mais pas plus que d’habitude (on est un peu des stressés de la vie), et la magie… n’était pas celle que j’imaginais.

Ma passion pendant ce mariage : peser sur les gens de tout mon poids

J’étais traitée comme une petite princesse, c’était géniaaaal !

Mais je pense que les films et séries m’avaient trop monté à la tête et je m’étais construit tout un imaginaire autour du mariage… et en fait c’était beaucoup plus normal que je ne le pensais ! Sauf que j’étais la star et ça c’était cool.

J’ai adoré tout planifier avec mon fiancé, j’ai adoré l’appeler mon fiancé, choisir les fleurs, nos tenues, tout ça c’était ouf !

Mais on était tellement pris dedans que c’est passé HYPER vite.

Pour revenir à tout l’imaginaire du mariage, j’ai attendu avec énormément d’appréhension le moment de commencer à me préparer, parce que je pensais que j’allais avoir une crise en mode “whaaaat quoi non je peux pas me marier salut je me casse”.

ALORS QUE PAS DU TOUT. Mais genre, vraiment pas. A aucun moment ! Ca s’est passé hyper naturellement, c’était parfait 😀

On a donc eu un mariage indo-musulman, avec 3 cérémonies : le mariage civil, la cérémonie du henné et le mariage religieux.

Mon seul regret : ne pas avoir su m’imposer pour avoir un maquillage N A T U R E L.

Le mariage civil + la réception

On commence les hostilités festivités Samedi 21 février 2015 : je pense sincèrement que c’était le jour le plus difficile.

Une fois que tout le monde était prêt, Yassire et son grand frère sont passés nous récupérer, mon frère et moi, dans la jolie voiture décorée.

Il faisait chaaaaaaaaud et j’ai dû actualiser mon appli météo au moins 2500 fois : il allait pleuvoir, notre séance photo allait être gâchée, c’était sûr.

Une fois dans la voiture, j’ai arrêté de regarder mon téléphone, on a commencé à s’amuser

En arrivant à la mairie, j’étais hyper excitée : que la séance photo commence !

Environ 5 secondes plus tard, j’ai commencé à paniquer. J’ai cru que j’allais mourir d’appréhension en attendant que ma famille arrive à la mairie.

Big up au petit frère le plus parfait du monde, qui a été un soutien incroyable et qui a répondu avec calme à mes 50 “ILS SONT OU ?”/seconde

Bon évidemment ils sont tous arrivés à l’heure, on a pris PLEIN de photos ( on ne parle pas assez de la douleur aux zygomatiques des mariés. De la mariée, surtout.), et en route vers la salle des fêtes.

La cérémonie, toute rapide soit-elle (ça passe vraiment hyper vite !!!), était incroyablement émouvante.

Je ne regardais pas mes parents, je savais qu’ils étaient en train de craquer, et je voulais pas pleurer x)

Je suis à 99% sûre qu’il venait de dire une connerie

Une première étape de faite, la tension redescend, on part direction le “Jardin de l’Etat” pour une séance photo en amoureux avant de rejoindre tout le monde à la réception.

C’est l’heure du gâteau !

Bon, évidemment, il y avait plein de manger, et c’est moi qui ais choisi les ingrédients du gâteau, mais je serais incapable de vous en parler : pour une fois, manger était le cadet de mes soucis pendant… quasiment un mois x)

Le stress putain… LA MARIÉE EST MALADROITE JE RÉPÈTE LA MARIÉE EST MALADROITE

Le henné

C’est la cérémonie que j’ai le plus aimé, ça se passait à la maison, j’étais pas stressée du tout, et j’ai enfin eu mon henné de mariée, le rêve d’une vie (chacun ses ambitions)

C’est pas parce que c’est ton mariage que tu deviens tout à coup photogénique wesh

Le rêve d’une vie c’est bien sympa, mais le henné de la mariée, on l’a appliqué une fois que les convives étaient partis (histoire de pouvoir me mettre en jean/t shirt), et ça prend DES HEURES dans une position inconfortable (et pour moi et pour la pauvre henna artist).

Mais j’avoue, on s’est bien marrées

Là où c’était moins marrant, c’était au moment d’aller me coucher. Comme vous pouvez le voir, cette smart bride s’est changée, mais, dans sa hâte d’accomplir le rêve de sa vie… a oublié de se décoiffer/démaquiller.

Or, voyez-vous, le henné, il faut le laisser sécher et poser au moins toute la nuit. Je ne pouvais donc pas me démaquiller/décoiffer avant le lendemain ! Sympa, la nuit ! :p

Totally worth it

Le mariage religieux

Mardi 24, direction la mosquée pour le mariage religieux.

C’était le plus “officiel”, le plus symbolique pour nous, mais aussi le plus zen. La première nuit du reste de notre vie, la fin du “wedding”, le début du “marriage”.

You ready girl ?

L’euphorie était palpable plus ce jour-ci que les autres, c’était un moment très familial, feutré (peut-être aussi parce que c’était la seule cérémonie de nuit, je ne sais pas)

Gangsta bride (et les parents qui n’arrivent pas à retenir leurs larmes <3)

A la mosquée, hommes et femmes sont séparés, on a donc passé cette cérémonie chacun de notre côté. C’était un drôle de sentiment, 1h30 de sermon dans un cadre familier mais où pour la première fois, on est un peu au centre de tout. Le temps qui semble s’allonger avant le moment fatidique du “mariage” à proprement dire… Les regards de tout le monde focalisés sur soi…

Et puis, tout à coup, c’est l’heure, on ouvre le Coran, on lit les quelques lignes qui nous unissent, on signe le registre, les gens viennent nous féliciter, puis s’en vont petit à petit, et pouf, les hommes de la famille nous rejoignent dans la salle des femmes qui s’est vidée, et ça y est, on est mariés !

Et la vraie vie commence !

Ça fait quoi, d’être mariée ?

Premier jour en tant que Mme M. <3

Ben en fait, ça change pas grand chose… mais ça change tout.

Je m’explique : je ne sens pas de différence fondamentale EN moi, je suis toujours la même gamine (comme en atteste cette photo), j’ai toujours les mêmes passions, les mêmes doutes dans la vie, les mêmes goûts cinématographiques, alimentaires, les mêmes envies de voyage…

Mon quotidien a évolué. La vie à deux, ça s’apprend, il y a une période d’ajustement, c’est clair. On apprend à choisir ses batailles, à relativiser certaines choses, à s’adapter à l’autre, à se remettre en question.

On dit souvent que le mariage c’est du boulot, qu’il faut faire des concessions, toussa toussa… ben c’est vrai !

C’est du boulot, mais 99% du temps, ça se fait naturellement. Si on en parle, si on essaie de se comprendre, si on met de côté son ego, si on se respecte, ça va tout seul, et c’est plutôt chouette.

Finalement, ces deux dernières années, j’ai beaucoup mûri, j’ai fait de nouveaux projets, découvert de nouvelles choses, voyagé, grandi.

J’avais peur, avant de me marier, de vite me lasser. Mais le quotidien qu’on a construit ensemble, la vie qu’on a aujourd’hui, je ne l’échangerais pour rien au monde !

Love,


Meantara.

Meantara prend de bonnes résolutions pour 2017 !

Normalement je ne suis pas très fan de “bonnes résolutions”. Je trouve que ça n’a pas de sens d’en prendre le 1 er janvier, qu’elles se construisent tout au long de l’année.

Mais cette année, justement, le “next step” de ma vie coïncide avec cette fin d’année, et ça fait toujours du bien d’avoir un peu de positivité 😉

En effet, je viens de finir mon stage de fin d’études, je passe donc dans une nouvelle phase de ma vie et ça me fait forcément réfléchir.

Je vous présente donc mes objectifs pour 2017 … en voiture Simone !

Résolution  n°1 : Tourner pour de bon la page de mes études

Je n’ai pas encore décidé de ce que j’allais faire cette année, j’ai un ou deux projets en tête mais je n’ai pas encore fait mon choix. En 2017, donc, je termine mes études pour de vrai, et je passe dans la vie active ! Deal ?

Résolution  n°2 : Passer le permis

Grrrrr… bon, j’ai 24 ans, et je suis inscrite au code depuis mes 17. Ce n’est donc pas VRAIMENT un succès. J’ai vraiment beaucoup de mal à me résoudre à le passer, pour la simple raison… que ça me soûle. Hyper mature, right ?

Mais cette année, c’est décidé, je me fais violence et j’en finis avec ce truc ! #FingersCrossed

Résolution  n°3 : Voyager… beaucoup !

Voyager, c’est le but ultime de ma vie. Je suis super méga heureuse que Le Mari soit du même avis que moi.

Notre liste de destinations est interminable, mais on compte bien gratter plein plein de destinations sur notre jolie mappemonde !

On commence dès cette semaine, avec un petit séjour aux Canaries ! 😀 ️️️

Résolution  n°4 : Tricoter… pour moi aussi !

Evidemment, ma liste de choses à tricoter est encore plus longue que ma liste de destinations x)

Mais le vrai objectif, cette année, c’est de prendre le temps de tricoter des choses pour moi ! #SelfishKnitting

Pull Joey  (photo de Marcelle and Clo)

Je pense notamment aux deux modèles qui m’obsèdent en ce moment : le Joey sweater de Marcelle & Clo et le Good Vibes shawl de NCL knits.

Le Good Vibes 1rousse (photo provenant du Ravelry de NCL knits)

Celui de NCL knits

Le châle de putyourflareon (photo provenant du Ravelry de NCL knits)

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour le pull, c’est sûr que je le ferais en noir comme sur le modèle, mais pour le châle j’hésite encore sur les couleurs… toutes les suggestions sont les bienvenues 😉

Je voudrais aussi terminer la Chocochoco Blanket de mon papa, qui est un énoooorme projet (1.20 x 2m !) mais que j’adore !

J’aimerais aussi me tricoter de chouettes chaussettes !

La “petite” #chocochocoblanket de mon papa

 

Résolution  n°5 : Devenir (enfin) une bombe atomique

Ok, celui là c’est une vraie “bonne résolution” comme celles qu’on déteste ! Mais j’ai quand même envie d’y croire haha. Cette fois, je m’y mets à fond, je reprends le BBG, j’arrête les conneries, toussa toussa x)

Résolution  n°6 : Prendre un bel appartement

Celle là c’est un vrai projet de grande, ça me tient super à coeur <3

Avec le mari, on a vraiment envie de se prendre un VRAI appartement, avec une chambre, des rangements et tout, pour avoir un petit chez nous sympa 😀

Résolution  n°7 : Apprendre l’espagnol

Je vais vous raconter ma petite histoire : en 6ème, j’avais choisi de m’inscrire dans une classe qui proposait l’option Espagnol, et j’adorais ça !!

En 5ème, j’ai déménagé à Madagascar, et dans mon collège/lycée il n’y avait pas d’espagnol… en fait, on n’a commencé la LV2 qu’en seconde, et on était obligés de choisir Allemand.

J’ai beaucoup aimé aussi, mais j’avoue que je préférais l’Espagnol. Du coup, quand je suis revenue en France en 1ère, j’ai demandé à choisir Espagnol, vu que j’avais fait un an de chaque. Sauf que ma CPE a décidé que comme j’avais fait Allemand en dernier, je devais finir ma scolarité avec cette LV2. #tristesse

Même si j’aime bien l’allemand, j’ai toujours eu le regret de ne pas parler espagnol. Du coup, cette année après avoir écouté en boucle Duele el corazón d’Enrique Iglesias (je sens le jugement en vous), j’ai décidé de m’y remettre pour de bon.

Je m’éclate comme une petite folle sur LearMyLanguage, un site GÉNIALISSIME pour apprendre les langues.

Il y a pour l’instant Anglais, Allemand, Italien, Portugais et Espagnol, et 4 niveaux avec 300 phrases à apprendre à chaque fois. La méthode est top, ce sont des sessions de 10 minutes environ, et le but c’est d’apprendre des structures de phrases plutôt que des planches de vocabulaire ou de conjugaisons.

J’ai donc commencé à apprendre l’espagnol avec leur niveau débutant, et franchement on progresse assez vite !

Résolution  n°8 : Progresser en photo

Cette année, j’ai reçu le meilleur cadeau du monde : le Canon ESO 100 D <3

Je m’éclate à prendre des photos avec, et je pense que cette année je vais enfin pouvoir m’y mettre à fond et apprendre à faire des choses de folie 😀

 Je voudrais notamment m’acheter un objectif 50mm/1.8, chose qui ne va pas trop de pair avec la résolution n°9 … ou bien si, justement !

Résolution  n°9 : Apprendre à économiser

Puisque je serais une vraie adulte cette année (rapport à la vie active, au permis et à l’appart), il faut bien que je commence à prendre mes responsabilités :p

Donc en 2017, j’apprends à mettre de l’argent de côté, pour pouvoir m’offrir un bel objectif, et de beaux vêtements, et un bel appart, et de belles vacances et…

J’apprends à économiser, point ! x)

Résolution  n°10 : Me faire plaisir avec Meantara

Pour celle-ci, j’ai commencé cette année et je compte bien continuer …

Je ne vous en dis pas plus, mais j’ai plein plein d’idées en tête et vraiment hâte de les réaliser 😉

Et vous, vous faites quoi en 2017 ?

Je veux TOUT savoir de vos projets !!

Love,
Meantara.

Meantara reads … Autre Monde

Vous ne le savez peut-être pas, mais je suis très très monomaniaque comme fille.

D’après mon amie Diane, mes références séries se limitent à Friends-Charmed-One Tree Hill, et mes références littéraires à J.K. Rowling et Maxime Chattam.

Evidemment, ce n’est que diffamation ! Toujours est-il que Maxime Chattam est bel et bien mon auteur préféré, et que je suis une sacrée fangirl.

Maxime Chattam est principalement auteur de thrillers bien noirs, dont je suis généralement ultra fan. MAIS il écrit également des romans fantasy / adolescents. Et je dois avouer que si j’étais sceptique à la sortie du premier tome, j’ai changé d’avis dès le premier chapitre !

AutreMonde, c’est quoi ?

La saga s’appelle AutreMonde et elle comprend 7 tomes dont le dernier, Genèse est sorti il y a quelques semaines.

La saga se divise en 2 cycles : 

L’alliance des 3 – Malronce – Le coeur de la Terre

Et Entropia – Oz -Neverland – Genèse.

J’ai recommencé de 0 à l’occasion de la sortie de Genèse (que je n’ai donc pas encore lu mais dont j’ai entendu énormément de bien).

J’ai toujours un peu peur d’avoir trop changé pour aimer les livres dont je garde un bon souvenir, et à chaque fois je suis presque surprise de voir que la magie opère toujours.

Autre Monde, c’est l’histoire de la Terre qui fait une réaction allergique. Allergie à l’homme et à ses méfaits.

Un beau matin de Noël, elle lâche ses anticorps sous la forme d’une tempête qui va tout chambouler. La nature reprend ses droits dans les villes, les voitures sont vaporisées, les adultes transformés en d’étranges créatures… et seuls survivent les enfants.

Ils vont devoir apprendre à survivre dans ce monde bouleversé, sauvage, dangereux, et sans adultes. La grande question est de savoir s’ils referont les mêmes erreurs que leurs parents où s’ils construiront une société différente.

Après quelques années d’absence, je me suis très vite replongée dans cet Autre Monde. Ce qui me fascine toujours quand je relis des livres ou revois des films, c’est de voir combien les niveaux d’analyse évoluent avec le temps, l’expérience…

Pourquoi j’adore cette série ?

Dans Autre Monde, ce que j’adore, c’est que l’auteur explore en détail plein de thèmes passionnants : l’amitié, l’amour, la sexualité, la “maturité”, ce que c’est que grandir et qu’est ce que ça implique…

On y retrouve bien sûr une réflexion sur les relations parents enfants, mais aussi sur la mort et la religion !

Il y a beaaaaaucoup de socio/anthropologie, puisque le questionnement de fond est de savoir si les enfants construiront la même société que leurs parents.
On voit donc plusieurs micro sociétés se former, certaines résolument féministes, d’autres très religieuses, la plupart basées sur l’entraide.

Le thème récurrent c’est la peur de grandir, les enfants vont éviter à tout prix de devenir adultes.  Toute cette réflexion autour de l’âge adulte me parlait énormément quand j’ai commencé la saga, à 14/15 ans… Et ça me touche encore aujourd’hui, où je me rends compte que je suis un peu passée du côté obscur de la force !

Il y a aussi, évidemment, toute une réflexion sur l’environnement et l’écologie, mais aussi sur l’omniprésence et les effets d’Internet… Passionnant, je vous dis !

Maxime Chattam Autre Monde Illustration

Les personnages principaux découvrent les “dégâts” de la Tempête

C’est de la fantasy, il y a de l’aventure, ça se passe dans un cadre complètement fou, la nature est décuplée. Il y a des plantes bizarres et des animaux étranges etc… Mais ça se passe tout de même sur notre planète !  On retrouve plein de repères que l’on connaît très bien, ce qui rend le tout assez réaliste ♡

Ce que j’aime vraiment dans cette série, c’est tous les axes de réflexion. Sans en dire trop, la plupart des survivants de la tempête se construisent en fonction de ce qu’ils étaient avant…

Maxime Chattam Autre Monde illustration

Le bateau des Kloropanphylles, illustration tirée de l’édition illustrée du Cycle I

La lecture en elle-même

Ça se lit assez vite, j’ai commencé le tome 1 au début du mois en me disant que je n’aurais jamais le temps de lire les 6 premiers avant d’acheter Genèse. Mais finalement, j’ai bientôt fini Entropia. Je suis toujours aussi fan de Chattam et de son style. Il ne perd pas de temps, il maîtrise à 100% son histoire, le suspense, l’effet de surprise, la psychologie de ses personnages …

Le premier cycle est sorti il y a quelques années en un gros livre illustré qui est juste magnifique ! Les illustrations sont de Laura Csajagi,  Michel Montheillet et Boris Golzio, et elles sont vraiment INCROYABLES ♥

Autre Monde Maxime Chattam illustration

Mon illustration préférée, que je trouve hyper poétique ♥

 

Love,
Meantara.

Meantara et les œuvres dérivées d’Harry Potter

Hello, j’espère que vous allez bien!
De mon côté, j’ai décidément du mal à me départir du thème Harry Potter, entre la recette de la semaine dernière, et l’écharpe Potterhead que j’ai fait gagner en début de mois…

Mais l’actualité s’y prête tellement bien!

En effet, l’univers du petit sorcier que nous détestons tous (vous n’allez pas me dire que je suis la seule à trouver Harry insupportable ? Si ?) dépasse aujourd’hui largement la saga de 7 livres/8 films que nous connaissons bien :

• Le 31 juillet dernier est sorti le texte de Harry Potter and the Cursed Child : pièce de théatre mettant en scène nos héros préférés 19 ans après la fin du tome 7.
• Le 16 novembre, est sorti “Les animaux fantastiques”, premier film d’une trilogie racontant les aventures de Norbert Dragonneau, auteur d’un des livres de cours de Harry, et grand père du mari de Luna Lovegood, rien que ça!

Dans cet article je vous parle donc de ces deux oeuvres et de ce que j’en ai pensé, sans aucun spoiler 😉 #keepthesecret Continuer la lecture